Quelles épices dois-je avoir dans mon placard absolument ?

Les épices offrent certes une jolie couleur à un met outre l’incontestable saveur parfumée, toutefois, il n’est pas question de les laisser juste au placard. Les épices incontournables sont celles qui répondent à l’attente et à l’envie de chaque cuisinier. Si la vanille, la cannelle, la paprika, l’anis étoilé, le curcuma ou le cumin sont inévitables comme le poivre, mais la poudre tandoori, le gingembre-poivre de Sichuan ou le cannelle-cardamome existe aussi.

Met salé pour un mariage de saveurs

Lors de la conservation des viandes à l’époque romaine, le cumin était de recours mais aujourd’hui, il est utilisé pour les plats européens. On le rencontre aussi dans le gouda au cumin et les charcuteries allemandes et il a une fonction stimulatrice de l’appétit. En revanche, pour les préparations de fruits de mer, de plats végétariens, de riz, des œufs et des ragoûts, la coloration jaune du curcuma convient bien, surtout avec son goût muscadé et à la fois poivré. Il allège aussi le piquant du piment alors que le curry qui est un mélange de 20 épices, employé presque partout comme le tandoori, il est plus présent dans une sauce apéritive, les cakes et les tartes.

Met salé-sucré, une alliance savoureuse

L’association gingembre et cannelle est connue pour la cuisine sucrée, spécialement celle orientale, et séparément, le premier mélangé au curry permet de réaliser une cuisine classique asiatique. Son duo avec les baies-rose offre cependant un goût révélateur de la gastronomie réunionnaise. Quant à la cannelle, elle peut se marier au piment d’un côté et de l’autre, elle forme un duo parfait avec la cardamome, on la trouve beaucoup dans les plats orientaux. A contrario, la vanille qui est la star des arômes des sorbets et gâteaux, cependant, ajoutée aux poissons et fruits de mer, elle relève autrement le goût, de plus, elle calme le stress.

Épices spéciales pour les mets typiques de certains pays

Bien que majoritairement ces condiments soient d’origine orientale ou asiatique, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas concocter des spécialités mexicaines. On aime manger varié, voilà pourquoi le paprika est à échanger contre le piment fort dans cette cuisine s’il est un incontournable du goulasch hongrois ou un relevant pour les plats maghrébins ou espagnols. Ainsi, on a besoin d’ail lorsqu’on veut épater sa famille avec la gastronomie thaï, du girofle et de noix de muscade quand le couscous s’invite à table. Le clou de girofle protège par ailleurs l’estomac tandis que la noix de muscade sert beaucoup lorsqu’on a le rhumatisme ou les bronchites à condition de le mijoter avec modération, elle agit sur le psychisme.

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